J’ai vu… Alice au Pays des Merveilles

 On est déjà mardi au moment j’écris ces lignes ; c’est fou à quelle point le temps passe vite !

Voilà pour le petit moment « lapin blanc ».

Le fait est que cela fait déjà une semaine que je suis allé voir Alice au Pays des Merveilles (grâce à AlloCiné, soit dit en passant) et que j’ai eu la chance de croiser, pour la deuxième fois, Tim Burton, pourtant, je n’ai pas pris le temps de vous en parler. On va changer ça.

Tout d’abord, le résumé en 4 mots : un film à voir.

Certes, c’est loin d’être le meilleur Burton et ce ne sera pas le meilleur film de l’année—ou l’année s’annonce mal côté cinématographique—cependant, c’est un film qui vaut la peine d’être vu.

Par contre, n’allez pas le voir en 3D, ça ne vaut pas le coup ! Burton a tourné son film comme il sait très bien le faire : en 2D. Rien dans ce film ne fait appel aux potentiels avantages de la 3D (ou le relief, parce que je sais qu’il y en a qui tiennent à faire la différence). En revanche, le très bel univers conçu pour le film, un vrai « pays des merveilles », est terni pendant l’expérience 3D en raison des lunettes polarisantes… Le seul moment qui vaut la 3D c’est le générique de fin, mais bon, vous n’allez pas payer la location des lunettes juste pour ça quand même.

Ce que j’ai préféré dans ce film c’est clairement le jeu des acteurs. Chacun d’entre eux a su incarner son personnage de manière exceptionnelle. Même en dessin animé je n’avais jamais vu un Chapelier Fou aussi convainquant que Johnny Depp—de loin mon interprétation préférée dans ce film, alors que je ne suis pas grand fan de Depp—ou une Alice aussi authentique que Mia Wasikowska, sans parler des reines Blanche et Rouge. D’ailleurs, chapeau bas à Helena Bonham Carter et l’équipe d’animateurs derrière la Reine Rouge, un personnage de synthèse assez convainquant pour qu’on oublie par moments qu’il l’est ; un peu comme Gollum dans le Seigneur des Anneaux.

Ce qui m’emmène au principal défaut de ce film : on a l’impression de regarder un nouveau Seigneur des Anneaux ou un Narnia… Burton n’a pas voulu réinterpréter une nième fois le livre de Lewis Carroll et a préféré créer sa propre histoire : celle d’une Alice de 19 ans qui revient au Pays des Merveilles pour réaliser une prophétie, mais, en fin de comptes, ça n’a rien d’original.

Allez quand même le voir, par contre. Si vous y allez sans expectatives, comme moi, je vous garantis que vous allez passer un bon moment. Si vous avez des enfants qui n’ont pas peur des méchants dragons, ils risquent de bien aimer aussi.

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