Deux mois sans antivirus
Non, en fait c’est tout le contraire !
Ça faisait un peu plus d’un an que je n’avais pas d’antivirus sur mon ordinateur à la maison parce que je trouvais ça hyper-lourd et inutile étant donné ma configuration et mes connaissances. J’avais testé plusieurs solutions auparavant—payantes, gratuites—mais elles ont toujours semblé lourdes et ont ralenti mon ordinateur. Quand on m’a invité donc à assister à une présentation de la dernière version de l’antivirus de Norton—non, pardon, de la suite de sécurité Norton Internet Security 2009 (NIS 2009 pour les amis) j’y allais avec plein de préjugés.
C’est Rowan Trollope, vice-président de la division de produits grand public chez Norton qui était venu à Paris pour nous parler de son bébé. Il avait, après tout, plus ou moins misé sa carrière sur cette version, comme il me l'a expliqué pendant une longue conversation que nous avons eue après sa présentation.
Nous avons eu le droit à un tas de chiffres : plus de 500 000 heures homme de développement, 300 améliorations au niveau de la performance, installation en 1 minute, réduction significative du nombre de fichiers à examiner et, du coup, du temps passé à le faire, … En résumé, ce que l’on voulait que nous retenions c’est que NIS 2009 est rapide est léger ; rapide et léger comme on ne l’avait jamais vu : capable de tourner sur une machine avec 256 Ko de RAM, assez intelligent pour ne pas déranger l’utilisateur de l’ordinateur ou encore pour ne pas examiner les fichiers que l’on sait « de confiance » grâce à la technologie Insight.
Après la présentation du produit j’ai pu, comme je l’ai déjà dit, discuter longuement avec Rowan et je n’avais qu’une envie à la fin de la soirée : tester ce miracle de l’informatique.
Je profite pour faire un petit « disclaimer » : j’ai pu tester NIS 2009 parce que l’on m’a offert une copie avec un an de protection pour 3 PC. Certes, j’aurai pu télécharger la version d’évaluation sur le site, mais bon, je ne suis pas bête non plus. Ceci dit, je suis assez désagréable pour critiquer même les cadeaux, donc ce qui suit est honnêtement ce que je pense.
Rentré chez moi, même s’il était tard je n’ai pas pu m’empêcher d’allumer le PC et d’installer tout de suite. Premier test, alors, le temps d’installation est-il vraiment d’une minute ?
Réponse : non. Mais presque. J’ai passé un peu de temps à remplir des formulaires pour créer mon compte et activer mon abonnement, etc. L’installation en soi a peut-être duré moins d’une minute, mais l’expérience en soi a dû durer un peu moins de 10, et c’est ça que je retiens.
Sinon, pour le reste, il se trouve que tout est vrai ! Quand je dis « Deux mois sans antivirus » c’est parce que cela fait 2 mois que NIS tourne et je m’en aperçois même pas. De temps en temps je vois un petit message, comme quoi le scan en cours va s’arrêter parce que je suis de retour.
Une fois, sur le PC du bureau (parce que oui, j’ai aussi installé sur ma machine du bureau) une mise à jour s’est mal passée. NIS s’est automatiquement connecté aux serveurs de support (support gratuit, d’ailleurs, même si je n’ai pas eu besoin de les appeler pour l’instant) et m’a proposé un pas à pas pour résoudre mon problème ; et ça l’a résolu, ce qui reste le plus important.
Une conclusion alors ? J’aime NIS 2009. Il est indéniable qu’aujourd’hui il est vital de se protéger, au risque de devenir un robot spammeur malgré soi. Comment donc ne pas apprécier la protection contre les millions de menaces qui traînent aujourd’hui quand celle-ci est imperceptible ? Maintenant, vais-je renouveler mon abonnement NIS dans 10 mois ? Je n’aurai la réponse qu’au moment venu, et cela dépendra uniquement de mon budget. Dans le pire des cas, je prendrai uniquement l’antivirus, au lieu de la suite de sécurité complète.
Vous êtes encore là ? Vous voulez voir un résumé de la soirée Symantec du 18 septembre en vidéo ? La voilà :
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